Une histoire de la rave-party

Apparue à Ibiza à la fin des années 80, la rave fait partie intégrante de la culture techno et incarne également une utopie, celle d’un nomadisme électronique et d’un monde parallèle possible. Voici son histoire, des Baléares à son institutionnalisation récente... A lire sur fluctuat.net:

Une histoire de la rave-party, par Maxence Grugier.

Et toujours: l’Encyclopédie électro

 

Quoi qu’il en soit
nous venons de là…

 

 

Photo: L’Hacienda dans le film 24 Hour Party People

 

Eco festival: la fin de la phase pionnière

Avec la mobilisation de moyens presque équivalents aux budgets investis sur la programmation artistique ou l’imprimerie, le dispositif environnemental mis en œuvre sur les Aires libres a permis cette année mieux encore de prévenir les nuisances et de réduire fortement l’empreinte écologique de notre événement.
Dans le cadre de sites naturels protégés comme à la Sainte victoire ou la Sainte Baume, la démarche pionnière d’éco-conception des Aires libres a pris tout son sens.

A l’heure où de grands festivals emboîtent le pas, comme Les Trans ou Marsatac qui a commencé à se mettre au vert sur sa dernière édition, bientôt les éco-toilettes et le tri sélectif des déchets ne seront plus le seul apanage des Aires libres. Et vogue le progrès

Saison 2008: Générique et clip de fin


Musik: Kalabrese – « Body tight » Album « Rumpelzirkus » (Stattmusik / Nocturne-2007)

Les Kami !

Ils arrivent…

Mascottes et fil conducteur des visuels Aires Libres cette saison, des créatures entre art-toys et origami, des « paper craft » stylés et ludiques pour notre représentation à nous des Kami japonais.

A chaque date son Kami, et son plan de montage à découper, à monter et customiser soi-même (à imprimer très bientôt depuis aires-libres.com).

Petits et grands enfants, préparez colle & ciseaux !

Les kami (en japonais , kami?) sont les divinités ou esprits du shintoisme. Ils s’attachent à des objets sacrés, êtres spirituels, sources, chutes d’eaux, montagnes sacrées, phénomènes naturels, symboles vénérés. Les kami sont réputés favoriser les rapports entre les parents et les enfants et les ancêtres et leurs descendants. lire la suite…

L’electronica, c’est quoi ?

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Sur fluctuat.net, une petite histoire de l’electronica: de la musique concrète, la scène de Sheffield, au click’n cut…jusqu’à la grande migration.

En 7 hyper-pages riches de liens et ressources web, un très bon dossier découverte réalisé par Maxence Grugier.

+ who’s who de l’electro

Newsletter#27 ::: les Aires Libres en hiver…

> Swayzak comes back ! au Cabaret Aléatoire en Janvier
> les Aires 1ibres en hiver… se déploient sur le web

> lire la newsletter

Newsletter#26 ::: la suite en 2008 …

Annulation de l’Aire 1ibre de rentrée à Aubagne…
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L’Aire libre allégorie de la Zone Autonome Temporaire ?

p1040333w.jpgLittéralement espace de Liberté, éphémère pour le temps d’une journée, l’Aire libre pourrait être une simple métaphore, un clin d’œil philosophique au mystérieux Hakim Bey et ses écrits sur les utopies pirates.

Mais repartis –à l’insu de notre plein gré- sur la piste de terrains encore vierges et de formes d’événements jusque là non « catalogués», l’itinérance de notre festival nous en rapproche aujourd’hui un peu plus, et nous voilà comme rattrapés par l’utopie et l’esprit de cette Zone Autonome Temporaire (TAZ), si chère à notre cyberculture.SM

Un concept, des idées…

Cherchant à être autre chose qu’un festival, ces Aires 1ibres illustrent pour nous l’accord rêvé entre musiques électroniques, animations enfants, arts visuels, nature et farniente.

Des ingrédients que vous commencez à connaitre, pour les avoir vécus en vrai et le sourire aux lèvres lors de nos deux premières éditions au Parc borély à Marseille.

Au cœur de nos motivations, la volonté d’offrir un cadre d’expression digne de ce nom à nos visions communes de l’air du temps, et de ce que nous sentons être les meilleures vibrations artistiques du moment.

Au centre donc : les musiques en mouvement –l’électro sous son plus beau jour, puis les arts visuels, pluriels, et la place donnée à l’éveil des enfants, avec la nature pour scène, decorum et sujet majeurs.

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Pensé comme une récréation de la vie urbaine, nous y avons traité globalement l’ »espace-temps » de l’évènement, pour la sensation de liberté, la découverte et le bien-être, offrir du sens et de l’éveil …des sens. Touchant à l’excitation de l’âme aussi, à travers des propositions artistiques libérées de leur cadre habituel de diffusion.

Rappelons que le concept innovant des Aires 1ibres propose d’autre part de concilier les activités pour adultes avec celles de leurs enfants. Des expériences à vivre ensemble ou librement, à l’inverse du schéma du manège ou de la garderie.

Un temps de bien-être partagé, une opportunité rare de concilier temps en famille, temps entre amis et temps culturel, en pleine nature.

Concept porté par l’air du temps, l’Aire 1ibre est un vrai rendez-vous « mode de vie ». Il réunit les valeurs positives les plus chères aux familles et jeunes urbains actifs, qui désirent voir s’épanouir leur temps libre et leurs passions en plein jour, de manière sensée et sensible, entourées de ceux qu’ils aiment. Et si en plus c’est gratuit …

Mais pour revenir à l’essentiel, et comme le disent si clairement nos confrères des siestes électroniques à Toulouse: « L’objectif premier est de mêler plaisir et avant-garde pour le bonheur du plus grand nombre ». SM

Bruits

« Il n’y a qu’un même rêve de mise en forme des bruits, d’extraction du beau hors du chaos.

Il n’y a la ni progrès ni régression, mais quelque chose comme un sens, une tension à l’avant-garde de tout changement dans l’ordre social.

Une quatrième période a commencé à partir du début du XX° siècle, faite de musiques répétitives, fondues dans le creuset de la musique noire américaine, appuyées par une formidable demande de la jeunesse mondiale et sur une nouvelle organisation économique qu’ont rendu possible l’enregistrement et la diffusion –matérielle puis immatérielle- de la musique.

Les multiples formes qu’elle prend aujourd’hui laissent deviner, pour le XXI° siècle, l’avènement d’une mondialisation métissée, d’une société du signe où toute angoisse s’oubliera dans le divertissement, où toute information, toute relation humaine, tout rapport social se noueront dans l’argent. En même temps qu’elle laisse espérer une possibilité d’y échapper par une économie de la gratuité et de la fraternité. »

« Bruits ». Jacques Attali. Ed Fayard-PUF Nouvelle édition 2001